yogan muller

Au cours de cette résidence-atelier d’un mois, j’envisage de réfléchir au statut de l’image photographique dans l’épistémologie du paysage et, notamment, de mieux cerner son rôle de schème de représentation.

Au terme d’un trajet photographique de cinq années, au contact de la nature singulière du territoire islandais, je tâche de revenir plus en deçà(plus en amont) de la projection univoque (autoritaire) du schème de représentation, celui-làmême qui scelle des théories comme l’artialisation (Alain Roger) ou bien la construction culturelle (Denis Cosgrove).

Ainsi, qu’y a-t-il quand il n’y a pas de schèmes ? Et, de manière encore plus sourde, est-ce que chaque nouvelle image photographique équivaut àun schème de représentation ? Aussi, sommes-nous certains de disposer des bonnes catégories prototypiques ? Enfin, comment le schème s’origine-t-il ? Qu’est-ce qui, en outre, préside àsa constitution ?

Au côté de cette réflexion théorique, je tâcherai de revisiter les images présentées lors de mon exposition personnelle àl’ISELP, améliorant encore le recueil publiéet ce, afin de trouver de premières pistes vers un nouveau document «thèse », le refondant dans une forme qui puisse articuler adéquatement de l’iconique et du discursif.

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